« A most violent year » de J. C. Chandor

Critiques

Jeune réalisateur à la valeur encore insuffisamment reconnue, J. C. Chandor semble éprouver un malin plaisir à opter pour les sujets les plus rébarbatifs afin de mieux les transcender. Après la crise financière dans Margin Call et un homme seul sur un bateau dans All is lost, son talent éclate ici à nouveau en s’attaquant à la livraison de fuel domestique dans le New York de l’hiver 81. Dans cette tragédie intense, teintée de Shakespeare et de Scorsese, le héros s’efforce de marcher droit sur le fil qui le sépare à peine des abysses où surnagent concurrents, hommes de loi, ainsi qu’une Lady Macbeth épineuse jusqu’au bout des ongles. Mais, dans cette lutte de pouvoir, peut-on rester prince blanc sans que la noire violence et le rouge sang ne viennent entacher votre chemise ?

8.5/10

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