« La promesse d’une vie » (The water diviner) de Russell Crowe

Critiques

1915, la bataille des Dardanelles ou campagne de Gallipoli opposant l’Empire ottoman aux forces alliées fait des milliers de victimes, dont de nombreux Australiens. Cent ans plus tard, Russel Crowe, le gladiateur, réalise pour la première fois. Qu’il soit devant ou derrière la caméra, la star se réserve le beau rôle en interprétant les pères aimant à la recherche de ses fils disparus. Si une volonté de bien faire et un soin particulier à l’esthétique se distinguent, que de naïveté primaire en termes de narration – cette rencontre amoureuse était-elle essentielle ? – et de technique – des ralentis d’un autre âge – ! Heureusement qu’un élan continu de sincérité sauve du trop sirupeux ce mélodrame de guerre.

Pensée du jour : en le gladiateur, il y a un cœur qui bat.
6/10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s