« Un peu, beaucoup, aveuglement » de Clovis Cornillac

Critiques

Comédie romantique où deux voisins malgré eux, genre « émotifs anonymes » cabossés par la vie, s’apprivoisent peu à peu tout en refusant de se voir. Esthétique et mise en scène soignées pour ce premier film plus charmant que drôle avec une Mélanie Bernier séduisante en nunuche qui n’attend qu’un encouragement pour fleurir. En interprétant un personnage misanthrope, privilégiant l’artisanat à la technologie, Cornillac s’interroge sur la complexité et la crainte des contacts humains à l’heure de l’interconnectivité absolue. Réflexion moins aboutie et plus légère cependant que dans le Her de Spike Jonze qui se demandait également si n’aimer qu’une voix était possible…

7/10

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