« A la poursuite de demain » (Tomorrowland) de Brad Bird

Critiques

Dans l’existence, il y a les pessimistes, défaitistes, l’œil sombre et les bras baissés, face aux optimistes, gorgés d’espoir et de rêves immenses. Qui faut-il nourrir pour que demain soit sauvé ? C’est de ce discours bien positif, mais plutôt naïf, qu’il faudra ici se contenter. Par comparaison à Mad Max et aux autres Marvel ambiants, on s’étonne en effet que le papa de Ratatouille et de Mission Impossible 4 mise sur un esthétisme terriblement daté qui propose un monde utopiste parallèle tel qu’imaginé dans les années soixante. Long et trop complexe pour passionner les enfants, le film peine alors à se situer. Lorsque l’on sait que son titre original est Tomorrowland, soit l’un des mondes récurrents propres aux grands parcs Disney plus que présents à l’écran, force est de penser que ce cinéma n’a pour but premier que de réhabiliter des attractions désuètes –stratégie marketing déjà éprouvée avec Pirates des Caraïbes – que de porter d’honnêtes ambitions idéalistes. Vision pessimiste ou optimiste ? Réaliste, répondrais-je.

5.5/10
twitter.com/cinefilik

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