« Kubo et l’armure magique » (Kubo and the two strings) de Travis Knight

Critiques

Pensée du jour : Les petits papiers

Dans le Japon médiéval,  le jeune et borgne Kubo survit avec sa mère affaiblie en contant aux villageois demandeurs des histoires fantastiques qui mêlent aventures et magie. Mais ses tantes et son grand-père – un esprit divin – sont à sa poursuite, avides de lui voler le seul œil qui lui reste. Afin de pouvoir les affronter, il lui faut retrouver l’armure magique portée autrefois par son père, vaillant samouraï disparu. Dans sa quête, il sera escorté par deux personnages d’importance, une guenon et un combattant scarabée.

Il ne faut guère que quelques minutes pour se laisser séduire par l’esthétique inspirée du film, tourné en « stop motion » avec des figurines sur fond vert. L’animation fluide impressionne et l’esthétisme japonisante ravit. Belle idée également d’utiliser les origamis, papiers pliés tridimensionnels que Kubo manipule au son de shamisen, pour en faire des compagnons à part entière, un moyen de transport ou une arme à portée poétique. Dommage que l’histoire initiatique relativement complexe sur les relations parents-enfants-ancêtres ne soit pas aussi aboutie, pêchant parfois par quelques approximations narratives et une certaine candeur.

7/10

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