« La fille du train » (The girl on the train) de Tate Taylor

Critiques

Pensée du jour : Gone girls

De la fenêtre du train qui l’emmène chaque matin à Manhattan, Rachel observe avec envie un jeune couple passionné. Ils sont les voisins de son ex-mari qui a gardé la maison pour y installer sa nouvelle épouse et leur bébé. Mais un jour, la disparition de la femme idéalisée est signalée. Et la police soupçonne Rachel d’y être mêlée.

En 2014, David Fincher usait de tout son art pour adapter Gone girl, un roman particulièrement retors sur les faux-semblants. Succès esthétique, populaire et critique. Même ligne ici avec la portée à l’écran du livre phénomène de Paula Hawkins, vendu à plus de 10 millions d’exemplaires à travers le monde ces dernières années. Mais le talent est inné et ne s’apprend guère. Tate Taylor s’en éloigne et se contente d’une mise en scène plutôt laide, incapable de rendre l’atmosphère ferroviaire si particulière qui a su tant inspirer les plus grands, d’Agatha Christie à Alfred Hitchcock. Suspens et rebondissements attendus marquent cette histoire pleine de promesses et plus maligne que ses propres héroïnes, mais dont le terminus menant à une voie de garage décevante ne saurait contenter.

5.5/10

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