« Inferno » de Ron Howard

Critiques

Pensée du jour : L’enfer, c’est les autres       

Robert Langdon se réveille en sueur dans un lit d’hôpital, une blessure à la tête. L’esprit hanté par des visions apocalyptiques, le désormais célèbre professeur de symbologie a oublié où il était et pourquoi. Sienna Brooks, médecin urgentiste, tente de le rassurer et lui confirme qu’il se trouve à Florence. Quand une carabinière bien décidée les interrompt en leur tirant dessus…

Et nous voilà entraînés dans une course-poursuite « dantesque », c’est le mot, sur un rythme infernal et très vite éreintant. Le roman à succès de Dan Brown offrait une intrigue plutôt solide et convainquait presque avec la théorie alarmiste de l’ennemi dénonçant la surpopulation comme cause de tous les maux. Il séduisait encore en décrivant les beautés architecturales et mystérieuses de Florence, ainsi que les autres villes traversées au fil de l’action. Fidèle à l’œuvre tant qu’il le peut, mais pressé par ses producteurs, Ron Howard n’a ni le temps ni le talent d’en faire quelque chose, compilant près de 500 pages en 2 heures et 2 minutes dans une imagerie épileptique et boursouflée. C’est à la fois peu et trop.

5.5/10

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