« Le fondateur » (The founder) de John Lee Hancock

Critiques

“Happy Meal, happy end?”

Après avoir tenté de vendre des chaises, puis des gobelets pliants, Ray Kroc s’essaie aux machines à milk-shake sans obtenir le succès escompté. Mais sa rencontre avec les frères McDonald, inventeurs ingénieux d’un système de restauration rapide, va enfin lui apporter la recette du succès.

Ça se passe comme ça… aux États-Unis. De la ténacité, une éthique sous la semelle, ainsi que de l’opportunisme et voilà le rêve américain à portée de main. L’histoire vraie donc et finalement pas si passionnante d’un héros peu sympathique qui a su se montrer plus carnivore que les autres en franchisant un concept révolutionnaire. Qu’importent la morale – qui vole un nom, vole une tranche de bœuf grillée – et la qualité – pas besoin de lait ni de glace dans un frappé –, pourvu qu’on ait l’avarice ! Résultat de cette réussite éclatante, plus d’1 milliard de hamburgers vendus et 1% de la population mondiale nourrie chaque jour par ces produits alimentaires. Manquant de point de vue et aussi mou qu’un petit pain brioché, ce biopic finit par provoquer un reflux gastrique. A quand un film sur la grandeur de l’empire Coca-Cola ?

5/10

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