« The greatest showman » de Michael Gracey

Critiques

“Circus, circus”                                                                        

Prenant revanche sur la vie, Phineas Taylor Barnum s’est fait tout seul. Parti de rien, il a outrepassé son imaginaire afin d’offrir au monde du spectaculaire : monstres, animaux exotiques, numéros périlleux peuplent son cirque, qui se raconte en chanson.

Le rideau se lève et c’est Broadway qui s’impose sur la piste. Les comédiens s’animent et dansent, assurant presque tous la partition. La bande originale résonne de mélodies pop qui excitent déjà le marché de la musique.

Hélas, le tout s’enrobe d’une image numérique fausse, kitsch et clinquante qui empêche le rêve. Quant au discours préconisant le mélange des tailles, races et classes, il ne transcende jamais le bien-pensant attendu. « Personne n’a fait la différence en étant comme tout le monde », dit-on. Le film, pourtant, lorgne les freaks de Tod Browning ou le Moulin Rouge de Baz Luhrmann, sans atteindre les hauteurs de ces modèles.

5.5/10

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