« La voie de la justice » (Just mercy) de Destin Daniel Cretton

Critiques

“A l’ombre de la haine”                                             

Avocat idéaliste et talentueux, Bryan Stevenson renonce à une carrière lucrative pour aider les plus démunis. En Alabama, il reprend à son compte l’affaire Walter McMillian, Noir trop vite condamné pour le meurtre d’une jeune fille blanche.

Certes, le film ne possède pas la force émotionnelle de la Dernière marche de Tim Robbins ou le spectaculaire de la Ligne verte de Frank Darabont. A l’image de son héros du quotidien, campé avec sérieux par Michael B. Jordan, il avance son propos loin du sensationnel, préférant le hors champ pour la scène la plus violente – une exécution à la chaise électrique. Basé sur des faits réels et des figures existantes, il dénonce avec dignité l’iniquité de certains tribunaux américains aveuglés par un racisme encore ambiant. Enquêtes négligées, faux témoignages et malversations broient l’innocence des plus faibles, les envoyant hanter les couloirs de la mort. A l’ombre de la haine, ce réquisitoire en ressort grandi.

7/10

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