« Palm Springs » de Max Barbakow

Critiques

“Un mariage sans fin”

Coincé dans une boucle temporelle, Nyles revit sans cesse le jour du mariage de l’amie de son amie. Quand Sarah, la sœur de l’épousée, l’y rejoint par accident, il trouve en elle une compagne d’infortune.

Il y a pire que Palm Springs pour y consumer l’éternité. Hôtel de luxe, plongeons dans la piscine, cocktails à foison et petits fours. Le purgatoire a un goût de paradis. Mais les mêmes discours et vœux échangés deviennent des litanies. Et les flèches décochées ne sont pas uniquement celles de Cupidon. On se saoule pour oublier, baise qui l’on peut en attendant et tue le temps en se tuant. Que faire d’autre ? Mais à deux, c’est déjà mieux. Sans Sarah, rien ne va !

Un jour sans fin auquel on ne peut ne pas penser. Plus régressif, plus vulgaire, plus alcoolisé, et beaucoup moins romantique. Il n’y a pas de fumée sans joint. Cette comédie marrante ne deviendra certainement pas un classique comme le film de Harold Ramis qu’elle n’ose jamais nommer. Elle parvient néanmoins à souffler un petit vent frais dans le désert californien.

(6/10)

twitter.com/cinefilik
cinefilik.wordpress.com

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s