Les Navets 2017

Navets

Le moteur 2017 a eu quelques ratés. Des pertes de temps sans intérêt ou de basses déceptions à la hauteur des espoirs et attentes :

5) « Baby driver » de Edgar Wright
Passe ton permis d’abord !

4) « Happy end » de Michael Haneke
Amour à mort

3) « Vincent » de Christophe Van Rompaey
Laissez-le se suicider en paix !

2) « K. O. » de Fabrice Gobert
De quoi rester K. O.

Et le navet 2017 est attribué à…

1) « Mother » de Darren Aronofsky
Mère nature est en colère et l’on comprend pourquoi

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Les Navets 2016

Navets

Des ratés en 2016 ? Peu, mais de bien gros au point d’en avoir mal aux yeux :

5) « Independence Day : resurgence » de Roland Emmerich
Mars attacks ! Encore ?
4) « Suicide Squad » de David Ayer
Vite, une corde pour me pendre !
3) « Alliés » (Allied) de Robert Zemeckis
Nos pires ennemis
2) « Encore heureux » de Benoît Graffin
… que cela ne dure qu’1 heure 33

Et le pire du pire…

1) «Les Visiteurs : la Révolution » de Jean-Marie Poiré
Deux c’est assez, trois c’est trop, trop, trop !

Les Navets 2015

Navets

Il y a le meilleur et trop souvent le pire. Voici les 10 films regrettables et à ne recommander sous aucun prétexte, à moins que :

And the losers are…

1) Cinquante nuances de Grey de Sam Taylor-Johnson
A moins d’être excité par une histoire de panpan cucul entre une cruche et des sourcils froncés…

2) La volante de Nicolas Bonilauri et Ali Christophe
A moins d’être effrayé par un brushing impec’…

3) Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence de Roy Andersson
A moins de se flinguer ensuite…

4) Bons à rien de Gianni Di Gregorio
A moins de supporter les bons à rien…

5) La famille Bélier de Eric Lartigau
A moins de trouver les bêlements harmonieux…

6) Lolo de Julie Delpy
A moins d’être déçu par Madame Julie…

7) Un homme idéal de Yann Gozlan
A moins de redouter les aberrations scénaristiques…

8) Le voyage d’Arlo de Peter Sohn
A moins de penser que Pixar a perdu son esprit créatif…

9) Into the woods de Rob Marshall
A moins de s’égarer dans une cacophonie sonore et visuelle…

10) Alphabet de Erwin Wagenhoff
A moins de se contenter de l’ABC…

 

Les Navets 2014

Navets

Il y en a certainement eu d’autres et de bien pires, mais je n’ai pas eu la chance de les découvrir. Le terme sent peut-être un peu trop fort pour certaines des œuvres citées ci-dessous, alors disons qu’il s’agit là des films qui n’ont pas su me séduire cette année.

And the losers are…

PS : Si, si, j’apprécie (parfois) le cinéma français.

1) Quest-ce qu’on a fait au bon dieu ? de Philippe de Chauveron :

Avalanche de clichés idiots sur les juifs, les arabes, les Chinois et les noirs et les cathos… N’en jetez plus, la France et la Romandie se bidonnent, sauf moi !?

2) 16 ans ou presque de Tristan Séguéla

Ils auraient pu m’avertir que cette « connédie » était interdite aux plus de 16 ans.

3) Au fil d’Ariane de Robert Guédiguian

Déclaration d’amour d’un réalisateur pour sa muse… La prochaine fois, un tête-à-tête suffira.

4) Deux jours avec mon père d’Anne Gonthier

A l’image des chansons éructées par le père, tout sonne faux dans ce film, si ce n’est ses beaux paysages.

5) Aimer, boire et chanter d’Alain Resnais

Film testament d’un intouchable ? Chef-d’œuvre vivifiant pour certains, amas d’ennui et de discordances pour d’autres. Les grands n’ont-ils pas le droit de défaillir ?